Du driver interactif à la gestion de classe, évolution des logiciel pédagogiques de classe

Évolution des logiciels pédagogiques Smart et Promethean

Au commencement le logiciel pour TBI est un « driver », un petit logiciel qui permet de piloter l’ordinateur et d’annoter.

Pendant une dizaine d’années, pendant lesquelles les fabricants de solutions de Tbi, qui sont maintenant devenu des fabricants de solution de Tbi et d’écrans interactifs, se sont fait concurrence pour développer des fonctionnalités avancées d’édition de contenu interactif.

Evolution logiciel éducation

Les logiciels des deux leaders des solutions interactives sont Smart Notebook et Promethean Activinspire sont devenus les standards du marché.

Ces trois dernières années il y a deux phénomènes qui sont arrivés par-dessus:
Le premier est que les élèves ont maintenant une tablette ou un ordinateur
le deuxième est que l’Internet haut débit arrive dans les classes.

En plus de la gestion du tableau interactif, les logiciels pédagogiques gèrent les évaluations, la progression des élèves, leurs notes tout au long de l’année
Les deux leaders du marché on donc largement étendu les fonctionnalités de leurs logiciels.

Smart Notebook est devenu Smart Learning Suite qui inclus Smart Notebook.
Promethean Activinspire est devenu Classflow qui inclus Classflow Desktop, qui va remplacer Activinspire a terme.

Si vous souhaitez découvrir ce que recouvre la gestion de la classe, nous vous invitons à écouter la vidéo que nous avons retranscrite, l’école branchée avec Dominic Guay

L’école branchée avec Dominic Guay

Stéphanie : Bonjour ! ici Stéphanie Dionne de l’école branchée. J’ai la chance d’être en compagnie de Dominic Guay qui est enseignant de 5ème année à l’école des Pionniers de la Commission scolaire des découvreurs. Bienvenue !

Dominic : Merci, c’est gentil.

Stéphanie : Merci d’avoir accepté cette invitation à parler avec nous de ce que tu as mis en place dans ta classe depuis cette année ou peut-être…

Dominic : Ça fait déjà quelques années que j’ai combiné Classecraft et Challenge you.

Stéphanie : On va parler de ludification, puis de ce tu as emmené dans ta gestion de classe d’enfants avec ces deux outils-là. Je te laisse dans le fond nous dire comment ça s’est arrimé pour toi dans ta classe Challenge you et Classecraft.

Dominic : En fait, quand j’ai commencé à travailler avec Challenge you, j’ai bâti les activités en Français, puis en Mathématique pour que mes élèves puissent se pratiquer davantage. Puis, je me suis rendu compte après une année qu’il y a des élèves qui allaient, mais qu’il y en a quand même qui n’allaient pas. Alors, j’ai cherché un moyen de faire en sorte que ça serait plus profitable pour mes élèves et aussi pour moi. Donc, c’est là que m’est venu l’idée de fusionner, j’utilisais déjà Classecraft en classe. J’ai pensé construire une histoire, de bâtir une histoire où les jeunes allaient évoluer ; et pour évoluer m’aller devoir faire ces séquences en Français et en Mathématique.

Stéphanie : qui vient de Challenge you, c’est ça ?

Dominic : Oui exactement, j’avais fait au cours de l’année où j’ai donc fusionné ces deux trucs-là ensemble pour que les jeunes vivent à chaque plan de semaine une aventure où ils vont rencontrer un personnage qui va lui parler, qui va lui donner une mission à faire à l’intérieur du royaume Craft ville. Donc, c’est là que j’ai combiné Classecraft avec Challenge you. Les jeunes évoluent dans cette histoire-là, ils ramassent des pièces, ils ramassent des objets qu’ils vont resservir pour autre quête plus tard au cours de l’année. Gros modo, c’est un peu comme ça que je fonctionne.

Stéphanie : Ok. Puis peut-être pour d’autres enseignants qui ont entendu le mot Classecraft ou encore la ludification en classe qui ont peut-être vu aussi Challenge you, peux-tu nous expliquer un peu ce que c’est Classecraft ?

Dominic : Classecraft en fait c’est un environnement où chaque élève a un personnage fictif

Stéphanie : qu’il s’est créé ?

Dominic : Oui, qu’il va falloir faire évoluer, il y a des guerriers, il y a des mages, des guérisseurs. Puis, les jeunes vont faire évoluer ce personnage-là. Pour le faire évoluer, il va obtenir des points, des X prix, qu’on appelle des points d’expérience. Il y a différents niveaux. Après un certain nombre de points d’expériences, il va changer de niveau. En changeant de niveau, ça va lui donner d’autres types de point où il va pouvoir, par exemple s’acheter des pouvoirs magiques pour pouvoir protéger ses collègues d’équipe, si les autres par exemple ont des devoirs non faits.

Stéphanie : Et ces points-là, est-ce que c’est toi qui les accorde une fois qu’ils ont complété des exercices ou des défis avec Challenge you si je comprends bien.

Dominic : J’ai vraiment le contrôle total de tout ça. Par exemple si l’élève vient à mon bureau après avoir fait une notion dans le décimal, à la fin il y a toujours une feuille que j’appelle dans le boudiné bleu où le jeune va aller voir est-ce que j’ai bien compris les notions, puis là je vais lui donner chacun des numéros, je vais lui donner des points d’expérience par quoi il va comme se forcer un peu plus pour faire cette feuille-là à la fin et moi en même temps je vérifie est-ce que c’est bien compris. Puis pour le récompenser, je lui donne des X prix. Je vais lui donner aussi dans les cahiers qu’il va compléter. Donc, s’il fait, il rencontre son personnage, son personnage va lui donner une mission, il va faire sa séquence de Français-Maths, Maths-Français, peu importe, il va monter dans la carte de progression grâce à Challenge you et rendu à la toute dernière puce, il va revoir le personnage du début et puis le mini récit va se terminer. Jusque-là je vais aussi lui attribuer des X prix et je vais aussi lui attribuer des GP qu’on appelle des pièces d’or, et avec ces pièces d’or-là il va faire évoluer son personnage, changer son apparence, avoir un nouveau bouclier, une nouvelle armure ou des trucs du genre.

Stéphanie : Ok, puis qu’est-ce que tu dirais que ça a changé dans ta gestion de classe ou quels sont les avantages enfin pour les jeunes de travailler dans ce contexte-là que tu as apporté dans ta classe ?

Dominic : Il ne faut pas se la cacher, je pense que ça vient chercher les gars beaucoup même si l’effet va embarquer dans le système. C’est sûr qu’on va chercher les gars beaucoup avec ce système-là. Moi, c’est ce que j’ai remarqué, les gars vont avoir l’aspect compétitif et tout ça, ils veulent voir à ton terrain, il ressemble à quoi ton personnage, ils veulent voir son personnage évolué et aussi ils veulent voir celui des autres. Parfois à l’occasion en classe, on fait une parade des Avatars, où est-ce que je vais montrer les Avatars de tous les élèves. Donc, ils peuvent dire si je me rends à tel niveau, je vais pouvoir m’acheter tel équipement, tel costume. Donc, ça les motive. Je trouve que c’est vraiment la motivation, puisque ce qui est important aussi c’est qu’il fallait que moi-même ça me motive. J’ai décidé de travailler avec Classekraft parce que justement c’est un système qui venait me chercher, qui ressemble un peu à un jeu vidéo où l’élève, comme je disais, l’élève doit faire évoluer son personnage. Moi, ça venait me chercher. Pour avoir un système de gestion de classe qui fonctionne, je pense qu’il faut croire en lui. Puis quand j’ai vu ça, c’est venu me chercher, j’ai vu le potentiel que ça pouvait avoir.

Stéphanie : Fait comme si un modèle de gestion en classe qui te ressemblait et que tu as vu qui rassembler, motiver ta classe au travail. Puis en terminant, qu’est-ce que tu diras à un enseignant qui se dit ça a l’air génial, mais je ne sais pas si c’est accessible pour moi, parce que pour toi ça fait déjà quelques années, la personne qui veut commencer, qu’est-ce que tu lui diras ?

Dominic: C’est vraiment la technique du petit pas que j’appelle, il y a un proverbe qui dit « le plus long des chemins commence toujours par un petit pas ». Je pense qu’il faut vraiment commencer par la base, se donner la chance d’expérimenter, de droit à l’erreur comme toujours, de ne pas se décourager aussi, puis faire appel à des gens qui sont peut-être déjà dans le milieu, qui comprennent déjà ce système-là, d’aller les voir, ne pas se gêner pour aller poser des questions pour savoir comment ça fonctionne. Là entraine, comme tous mes élèves en classe dans le fond quand ils travaillent en équipe avec Classecraft, moi je pense qu’il faut aller chercher l’aide auprès des autres enseignants qui ont peut-être déjà une expertise, parce que je suis persuadé que ces gens-là, c’est tout ce qu’ils demandent transmettre leurs connaissances pour que ça fasse des petits tout simplement.

Stéphanie : Travailler en équipe, commencer quelque part un petit peu, oser questionner des gens qui ont déjà réalisé, puis utilisé cette méthode-là. Un grand merci Dominic pour le temps que tu utilisais pour nous partager ton expérience en classe, et puis bon succès encore avec cette démarche.

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