Installer une solution interactive

Quels critères à prendre en compte  pour installer une solution interactive ?

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La hauteur sous plafond 
La hauteur du plafond est un élément déterminant dans l’achat d’une solution interactive. Ce qui est à retenir à ce sujet est qu’il faut avoir une certaine hauteur sous plafond et qu’il faut avoir 2m50 de hauteur car le vidéoprojecteur qui est fixé au-dessus du tableau blanc interactif a besoin de à peu près de 50 cm à lui seul.
Comme le haut du tableau blanc interactif est potentiellement à 2m + 50 cm la hauteur idéale est de 2m50 pour installer une solution.

En deçà, il faudrait décaler l’ensemble vers le bas, si bien que le bas du tableau ne se situera pas à 90 cm du sol comme souhaité mais plutôt à 70 cm du sol. A cette mesure, le positionnement du tableau devient trop bas et on risque de rencontrer une gène à utiliser notre tableau notamment pour les boutons lorsqu’on souhaitera, par exemple, activer le son pour l’image projetée.

880_LRGPar contre, pour des enfants de petites classes, maternelles et école élémentaire cela peut être intéressant d’avoir un tableau  fixé à 50 – 60 – 70 cm du sol. Il serais cependant plus avenant d’installer un tableau sur un support ajustable en hauteur.

Le tableau, et le vidéoprojecteur sur sa potence  fixés au support ajustable permet d’avoir une solution tout intégrée adaptable à la taille de l’élève.

En dehors de ces cas spécifiques, en général on a besoin de 2m50 de hauteur sous plafond.

Support mural pour un tableau blanc
Le support mural est également un élément essentiel à prendre en compte. Il peut être plein ou creux, soit une cloison ou mur Ba13 auquel cas on utilisera des chevilles spéciales, qui s’adapte aux murs creux.

  • Pour les solutions interactives comme les écrans interactifs qui sont très lourdes sur les cloisons, les chevilles sont suffisantes pour soutenir le poids. Dans ce cas il faut privilégié des supports fixes qui prendront l’appui sur le sol pour que le mur ne soutienne pas l’écran. Un écran de type 84 pouces ne tiendra donc pas sur le mur de type BA13 par exemple, mais sur un pied spécial qui prendra l’appui sur le sol.
    Pour plus d’informations sur la taille et les dimensions du TBI, consultez cette page
  • Les risques 
    En cas d’installation non maîtrisée, à  l’usage les chevilles peuvent se détacher du mur et faire tomber l’ écran.
    Et il est important de noter que la garantie matérielle habituellement de 3 ans n’est valable qu’à condition d’une utilisation normale des solutions. Une installation inappropriée invalide donc la garantie.

En cas de hauteur sous plafond très limité tbi_smart_sb680

Dans le cas où le plafond est un peu bas, il est préférable plutôt que de mettre un vidéoprojecteur à UCF (Ultra Courte Focale) qui a besoin de ses 50 cm au-dessus du tableau, d’opter pour  un vidéoprojecteur à courte focale que l’on fixera sur une potence au plafond et non au mur. Ainsi, le vidéoprojecteur sera à 80 cm de l’image projetée et cela permet de s’adapter à une configuration de salle avec une faible hauteur sous plafond.

Matériel et conditions pour l’installation d’une solution interactive 

  • une alimentation qui n’est pas trop éloignée de l’alimentation électrique
  • un mur avec une cloison moyennement stable. Par exemple, dans les établissements scolaires, il est essentiel que lorsqu’une personne quitte la salle en claquant fort une porte, la cloison reste immobile. Dans le cas contraire, si la cloison bouge cela dérègle le système et il faudra par la suite recalibrer la solution régulièrement.
  • 2 ou 3 goulottes de 2m chacune. Sous ces goulottes, vous trouverez l’alimentation électrique (le câble USB qui va gérer l’interactivité, le câble HDMI ou VGA qui vont gérer l’image et le câble audio)
  • un ordinateur qui va piloter l’interactivité
  • une alimentation à laquelle on va raccorder l’alimentation au vidéoprojecteur
  • prévoir de la longueur pour les câbles les goulottes (en général ce sont des goulottes entre 4m et 6m pour une salle de réunion moyenne)
  • si le câble USB dépasse plus de 5m, il est important d’utiliser une rallonge avec un amplificateur afin de  booster le signal.

 

L’installation idéale

Une chose est sûre, la présence des boîtiers HDMI, VGA et USB à l’extrémité des câbles permet de rendre votre configuration plus « propre » visuellement et évite toute la câblerie qu’on pose souvent sur le sol ou qui est suspendus dans le vide.


Le
 vidéoprojecteur interactif et le TBI sont des matériels sophistiqués, et restent relativement fragiles. L’écran interactif quant à lui est un produit qui vit au mieux sur roulette qui est le plus facilement mutualisable à plusieurs salles, plus facile à installer et plus économique en terme de consommation électrique.

Néanmoins, l’installation d’une solution interactive idéale dépend de la configuration de la salle, du besoin du client et non de la qualité ou du prix de la solution interactive en elle-même.
Pour avoir une installation simple, et éviter toute la câblerie vous pouvez opter pour un ordinateur compact qui se posera simplement sur le vidéoprojecteur ou son support.

 

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Ordinateur sur vidéoprojecteur interactif

 

 

 

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Ordinateur sur support (écran interactif)

 

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68 + = 71

    1. Bonjour

      Malheureusement, cette question serait plutôt mieux dans un forum Arduino ou un site spécialisé dans le spectacle et le divertissement.

      Bien sûr on pourrait mettre un écran avec un sol en verre Gorilla ou autre, mais je pense que cela n’est pas compatible avec votre budget à base d’Arduino.

      Bien cordialement

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+ 54 = 57

  1. bénévolement, pour une association, je dois fixer au mur un vidéoprojecteur type tableau d’occasion au dessus d’un écran mural. Ce n’est pas hyper-lourd, mais le porte à faux est énorme (40 cms entre fixation chassis métallique au mur et vidéo en fin de position). Mon soucis, trouver les bonnes chevilles, inarrachables pour tenir tout ça). Je vais percer la paroi pour voir le matériau exact… MERCI !

    1. Bonjour Michel

      Les installations sont faîtes en principe par des installateurs agréés pour palier à ces difficultés.

      Le premier point est de trouver l’emplacement exact où fixer le projecteur pour qu’il projette de façon parfaite sur le tableau et non pas de travers ou à côté…

      Il vous faudra soit pouvoir avoir accès aux documents pour l’installation, soit avoir de l’aide et prendre de grandes précautions pour la mise en place. Une méthode qui peut être plus simple pourrait consister à placer en premier le projecteur et ensuite à fixer le tableau, celui-ci étant plus facile à adapter.

      Pour répondre à la question des chevilles, c’est impossible de répondre précisément, mais vous avez raison de prêter attention à ce point.
      Les plaques de BA13 ne supportent pas le poids en porte à faux. Il faut donc les renforcer. SI c’est prévu à l’avance, on peut mettre une planche à l’arrière, fixée aux montants. Sinon, il faudra fixer la planche à l’avant du placo en essayant de trouver les montants pour avoir une accroche solide. Vous pouvez aussi utiliser des chevilles à bascule qui permettent d’être sûr que la cheville ne pourra pas repasser par le trou.
      Si le mur est en brique creuse, le même type de cheville peut faire l’affaire (à condition de tomber sur un creux, sinon, des chevilles à gonflement pourront faire l’affaire).
      Dans un mur plein, en fonction de sa constitution, vous aurez l’option cheville (aussi profondes que possible). Si le mur a une tendance à l’effritement, un scellement chimique sera une sécurité.
      Le mieux est de prendre conseil auprès de votre vendeur de produit de bricolage.
      N’oubliez pas que si le projecteur tombe sur la tête d’un élève, ce sera un drame.
      Certaines marques comme SMART avaient des potences sécurisées. Si un enfant s’y accrochait, une sécurité lâchait et le projecteur descendait doucement. Cela évitait l’arrachement du mur.
      Malheureusement, les écrans interactifs ayant remplacé les solutions à base de projecteur, je ne suis pas sûr que cela puisse encore se trouver.
      Bon courage !

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+ 79 = 82

    1. Il y a plusieurs points à prendre en compte.
      Pour pouvoir interagir sur l’écran, les enfants peuvent approcher jusqu’au contact.
      Pour un usage prolongé, il convient d’éviter de mettre les enfants dans l’obscurité. L’idéal est que l’écran équilibre la lumière ambiante, ainsi cela limite la fatigue visuelle.
      Le système du « point rassemblement » très utilisé en maternelle est une bonne disposition pour les moments de recherche en groupe. Les élèves peuvent rapidement se rendre au TBI, sans perdre de temps et traverser toute la classe avec tous les inconvénients de ces déplacements.
      Il n’existe donc pas de norme officielle en France. Les seules préconisations sont que le tableau soit réglable en hauteur, ce qui exclut les installations bricolées avec l’ancienne sellette de l’ancien projecteur de diapositives… Les installations « volantes » sont d’ailleurs interdites dans certains pays, comme le Royaume-Uni.

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