Les nouvelles technologies en maison de retraite, une ouverture sur le monde numérique

A priori, c’est une association improbable. Les seniors ne sont pas vraiment connus pour leur attirance pour les nouvelles technologies. La tendance commence néanmoins à s’inverser avec l’intérêt grandissant des personnes âgées pour les outils audiovisuels, dont les écrans interactifs qui ont montré le bout de leur nez dans des maisons de retraite.

senior and media

Nouvelles technologies : un intérêt grandissant de la part des seniors

Même sans le vouloir, on se retrouve quotidiennement nez à nez avec divers appareils de nouvelles technologies. Le numérique envahit même les endroits où on pensait le moins les retrouver. En constatant les diverses opportunités offertes par les appareils de nouvelles technologies, les seniors montrent de plus en plus d’intérêt à ces outils qu’ils ne connaissaient pas (et n’avaient pas forcément envie de connaitre) il y a encore quelques années. Les maisons de retraite suivent la tendance pour améliorer leurs services, et cela n’est pas pour déplaire aux résidents.

Usage des nouvelles technologies en maison de retraite

On se rend de plus en plus compte des avantages que peuvent apporter les outils de nouvelles technologies pour la qualité de vie des résidents en maison de retraite. Les outils audiovisuels permettent à ces pensionnaires d’avoir plus de contact avec leurs proches, grâce notamment aux appareils connectés. Ils n’étaient pas spécialement intéressés par les ordinateurs, ces derniers étant relativement difficiles à utiliser.

Usage collectif des appareils de nouvelles technologies : Écrans interactifs et TBI

Investissement généralement à l’initiative de l’établissement et non de ses pensionnaires, les écrans interactifs et tableaux blancs interactifs sont des outils de nouvelles technologies d’envergure assez imposante. Leur présence dans ce genre d’établissement a un double objectif. Améliorer les interactions entre les résidents, grâce aux multiples points de contact sur les écrans et entretenir les capacités cérébrales des personnes âgées, grâce aux applications disponibles en ligne.

Les écrans interactifs à l’instar des écrans Easypitch s’intègrent facilement à divers environnements, y compris donc les maisons de retraite. Leurs dimensions, qui peuvent atteindre 86 pouces sont particulièrement adaptées pour les sens parfois défaillants des personnes âgées, notamment la vue et l’ouïe. Conçus pour permettre une collaboration sans limites, ils encouragent tous les utilisateurs à travailler de concert pour arriver à un objectif commun. Le réseau sans fil associé à un système d’exploitation adapté donnera libre accès à un large choix d’applications pour des centres d’intérêt varié.

Usage individuel des appareils de nouvelles technologies : Smartphones, tablettes, ordinateurs portables

Ce sont d’excellents outils pour communiquer avec le monde extérieur. Les personnes en maison de retraite apprécient énormément le contact avec leurs proches. Avec l’avènement du réseau sans fil et des appareils mobiles, ce contact est devenu plus facile. Les lettres sont remplacées par les mails et les photos sont rendues vivante grâce aux appels vidéo qu’on peut faire avec des logiciels comme Skype. Avec les tablettes et les smartphones, ils peuvent discuter en vidéo avec leurs enfants et petits enfants. Ce contact participe énormément au bien-être de ces personnes âgées.

Par ailleurs, les pensionnaires des maisons de retraite peuvent les utiliser comme sources d’informations. Bien que les journaux restent accessibles au quotidien, la possibilité de chercher les informations sur le sujet de son choix présente un avantage certain pour les appareils connectés. Il n’y a ainsi plus de limite à l’accès aux informations et autres actualités.

Comparatif des gammes d’écrans SMART et Promethean – Introduction

Les solutions interactives, plus particulièrement les écrans interactifs font maintenant partie intégrante du milieu enseignant. Les deux géants qui se partagent l’écran que sont Smart et Promethean sont les plus présents sur le marché. Il est donc tout naturel que notre étude comparative s’est portée sur les écrans, les logiciels associés ainsi que sur l’interopérabilité avec les ordinateurs de ces solutions Smart et Promethean. D’autres aspects relatifs au byod, au rapport de ces écrans au cloud ainsi que sur l’autonomie de ces outils sont également abordés, introduits par l’article qui suit.


tableau noir à l'écran

Le marché des tableaux interactifs a atteint sa maturité dans le domaine de l’éducation et l’époque des pionniers est révolue dans la mesure où la majorité des salles de classe sont désormais équipées. Le tableau interactif est devenu un outil de la salle de classe, au même titre que le tableau blanc/vert/noir à feutres ou à craies il y a quelques années.

Il en va de même pour ses auxiliaires que sont les tablettes et autres dispositifs mobiles et qui ont supplanté les ardoises et remplacé dans une large mesure les manuels papier et diminué l’utilisation de supports papier pour l’écriture.[1]

La France est sensiblement à la traîne pour cette transition, même si les éditeurs de manuels papier ont l’obligation d’en publier des versions numériques. Contrairement aux autres pays, l’équipement en tableaux interactifs a été plus limité et souvent remplacé par des solutions « économiques » mais qui n’ont pas permis le développement observé ailleurs.

Le marché mondial est désormais tourné vers l’écran interactif, ce qui apporte de nombreux avantages par rapport aux solutions interactives comportant des vidéoprojecteurs. Cela offre une chance à la France de rattraper son retard en passant directement à la génération des écrans interactifs. En quelque sorte, il s’agit de refaire le coup de l’abandon du Minitel…

Le comparatif que nous vous proposons est un match au sommet entre les deux leaders du domaine. SMART Technologie qui depuis 1991 a livré environ un tableau blanc interactif SMART sur deux dans le monde et son chalenger Promethean. Ces deux sociétés ont de nombreux points communs. Après s’être opposées pendant plus d’une décennie sur l’ergonomie, Stylet VS Stylet+main, c’est finalement cette dernière option ergonomique inaugurée en 1991 par SMART qui a pris le dessus. Elles proposent donc désormais toutes les deux des écrans se manipulant aussi bien au doigt qu’au stylet.

Dernier point commun, comme le marché est devenu d’ampleur mondiale, ces deux sociétés sont maintenant affiliées à l’extrême orient afin de disposer de la structure financière et logistique pour relever les défis mondiaux.

 

 Gamme écran Promethean   Gamme écran Smart

Les deux frères ennemis ont effectué aussi en parallèle une autre évolution, celle d’intégrer dans leurs solutions le BYOD (Bring Your Own Device — Apporter son propre matériel) qui consiste à exploiter les matériels personnels des élèves, smartphones et tablettes, mais aussi en exploitant les ordinateurs des classes mobiles. Pour cela, ils s’appuient sur le Cloud et les technologies online. Ainsi, le tableau interactif n’est plus un périphérique. Ce sont les autres outils de la classe qui en sont devenus les périphériques. Il était donc naturel que les logiciels de TBI intègrent la communication entre ces différents outils et à travers eux, la gestion effective de la classe.
Rappelons que SMART, il y a près de 20 ans proposait déjà Synchroneyes qui permettait à l’enseignant de visualiser et d’intervenir de son poste sur ceux des élèves. Cette solution changea ensuite de nom pour devenir SMART sync, puis elle fut intégrée dans la suite logiciel SMART Learning Suite.

Promethean a décidé de passer au full web et d’ainsi abandonner les logiciels classiques, mais sa communauté d’utilisateurs a résisté et Promethean propose aujourd’hui les deux solutions en parallèle, avec ACTIV Inspire et Class Flow. Chez SMART, SMART Notebook, son logiciel vedette n’est pas remis en cause, mais il se voit accompagner par la SMART CLASS SUITE ONLINE et SMART AMP. Cette dernière solution présente pour la France la difficulté de nécessiter de s’appuyer sur les comptes Google Education, ce que les Rectorats rechignent à faire et par conséquent, en France, seule la suite « online » de SMART est réellement mise en œuvre.

Nos deux concurrents sont donc actuellement à mi-parcours, l’un freiné par ses utilisateurs, l’autre, en France du moins, par la nécessité d’utiliser des comptes établissements Google…

Retrouvez notre comparatif exhaustif entre les écrans interactifs Promethean Vs SMART traitant les différents aspects matériels, logiciels, cloud, byod, autonomie et interopérabilité.

Comparatif des écrans interactifs Promethean et SMART – le matériel

Comparatif de l’écran tactile interactif SMART et Promethean – le logiciel

Comparatif écrans tactiles interactifs Promethean et SMART – le Cloud

Comparatif écrans interactifs SMART vs Promethean – le BYOD

Comparatif de l’autonomie des écrans tactiles interactifs SMART et Promethean

Comparatif de l’interopérabilité des écrans tactiles interactifs SMART Vs Promethean

 

[1] Depuis 2013, 45 états des É.-U. ont rendu facultatif l’apprentissage de l’écriture manuscrite. En 2016, la Finlande a remplacé l’apprentissage de l’écriture manuscrite par la dactylographie. Plusieurs pays ont remplacé le manuel papier par sa version numérique en raison des usages innovants permis par ceux-ci et de la réduction du poids des cartables, une tablette pouvant remplacer une multitude de livres.

La solution interactive tout en un, l’avantage caché de l’écran interactif

L’écran interactif est la solution qui a le vent en poupe dans les solutions interactives à votre disposition aujourd’hui, un article complet qui présente les 4 formes de solutions est accessible sur ce site :

http://www.tableauxinteractifs.fr/equipement/tbi-vpi-ei-dmi-comment-choisir

Quand on compare les écrans interactifs aux autres solutions, on développe d’abord les avantages qu’apporte cette solution par rapport au maillon faible des autres solutions :

Le vidéoprojecteur

Le vidéoprojecteur a quelques défauts qui sont largement annihilés quand on s’équipe d’un écran interactif.

  • Moins bruyant (0 db contre environ 20 db pour un vidéoprojecteur) ;
  • Plus rapide à mettre en route (3 secondes contre environ 30 secondes pour un démarrage de vidéoprojecteur) ;
  • Sans calibration, alors que quasiment toutes les solutions avec vidéoprojecteur demandent une calibration ;
  • Sans changement de lampe (à prévoir environ tous les 6 mois en cas d’utilisation intensive d’un TBI ou d’un vidéoprojecteur interactif).

Dans notre comparaison de solutions, viennent les arguments de coût ; certes l’écran interactif est plus cher à l’achat, mais il demande moins d’entretien.

Le point d’équilibre pour le coût d’exploitation entre ces solutions se fait pendant la septième année : avant la septième année le coût total d’exploitation des solutions avec vidéoprojecteur est plus faible, après 7 ans le coût total d’exploitation d’une solution d’écran interactif est plus faible.

L’écran interactif change la donne par rapport à la surface projetée, mais il la change aussi par rapport à la possibilité d’inclure un ordinateur, c’est ce que nous allons explorer dans cet article …

Quel système informatique pour un écran interactif ?

La question mérite d’être posée, tant le système informatique se trouve au centre de la solution interactive, quelque-soit sa nature. Nous avions publié un article il y a trois ans qui explorait à fond la question du choix de l’ordinateur :

http://www.tableauxinteractifs.fr/equipement/choisir-lordinateur

Si un ordinateur peut servir pour un TBI ou un vidéoprojecteur interactif, il peut servir pour un écran interactif, soit … donc la question est  la même ?

Et bien oui et non…

Oui parce que l’on connecte un ordinateur à un écran interactif comme on peut le connecter à un TBI ou à un vidéoprojecteur interactif ;

Non parce que l’écran interactif présente une botte secrète, sa possibilité d’inclure un ordinateur dans l’écran.

Et si l’avantage décisif de l’écran interactif c’était son côté « tout en un » ?

Le TBI, c’est l’assemblage d’un ordinateur, d’un vidéoprojecteur et d’un tableau blanc interactif, l’ordinateur étant au centre de cette collaboration, chaque module est interchangeable.

La solution  modulaire ou « éclatée »

Le TBI

La vision « tout en un » ou « intégrée »

L’écran interactif

liaison ecran interactif à ordinateur

bjr

 

Avantages du « tout en un » Inconvénients du « tout en un »
  • Un seul câble à brancher, le câble d’alimentation.
  • Sans câble apparent, le système est plus fiable et plus esthétique.
  • L’ensemble est plus mobile.
  • Un seul bouton de démarrage pour l’ensemble, pas besoin d’allumer plusieurs modules.
  • Démarrage rapide.
  • Nombre de configurations plus limitées (vous aurez deux à trois choix d’ordinateurs quand avec une solution modulaire vous avez le choix de centaines d’ordinateurs).
  • En cas de panne, moins simple à envoyer pour réparation.
  • Moins évolutif qu’une solution modulaire, l’ensemble devant être changé « en une seule fois ».
  • Plus cher qu’une solution « modulaire ».

Dès le début de la micro-informatique, les deux formes de matériel se sont confrontées, avec la configuration basée sur une unité centrale séparée de l’écran (par exemple le premier PC en 1980) et la configuration « tout en un » (par exemple le premier Macintosh en 1984). C’est finalement la configuration « tout en un » qui a pris le dessus, avec le développement des ventes d’ordinateurs portables, dont la qualité n’a cessé de s’améliorer.

Un écran interactif, trois possibilités pour le système informatique

Possibilité 1 :  le couplage avec un ordinateur externe : 

L’écran interactif est interopérable avec tout ordinateur du marché, il suffit de brancher un câble video et un câble USB pour que les deux systèmes fonctionnent de paire, comme le montre la vidéeo présentée de dessous:

Possibilité 2 :  utilisation d’un ordinateur OPS ou l’Android embarqué

Ce sont les deux solutions qui permettent de rendre l’écran interactif « tout en un » , pour plus d’explications sur ces deux solutions, se référer à notre dossier « comment choisir un écran interactif ?  »

http://www.tableauxinteractifs.fr/equipement/choisir-son-ecran-interactif/un-ecran-interactif-avec-quel-ordinateur

Possibilité 3: la projection sans fil ou les boîtiers BYOD 

On peut également utiliser des systèmes de projection sans fil, qui s’appuient sur des boîtiers BYOD, ces systèmes permettent de connecter une multitude d’ordinateurs de façon plus fluide.

Le fabriquant Easypitch a également crée une gamme d’écrans interactifs Easypitch PRO, qui inclus un système BYOD dans l’écran lui-même

Pour plus d’explications sur la façon de fonctionner de la projection sans fil, vous pouvez lire l’article suivant: http://www.tbi-direct.fr/article/boitier-byod-definition/

Une année 2018 avec ou sans téléphone intelligent(*) ?

Cette année 2018 commence avec l’intention du ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, de bannir les téléphones portables des écoles dès la rentrée 2018.

Une année 2018 avec ou sans téléphone intelligent-01

À ce jeu de permission et de l’interdiction des téléphones portables, un article très intéressant du monde fait le point sur ce qui a cours dans différents pays.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/12/14/l-interdiction-des-telephones-portables-a-l-ecole-fait-aussi-debat-a-l-etranger_5229851_3224.html

A la lecture de cet article, on réalise que faire le choix de  l’autorisation ou de l’interdiction des téléphones portables c’est tomber de Charybde en Scylla (**), l’autorisation et l’interdiction produisent l’un et l’autre leur lots de déceptions…  Certains pays ayant choisi l’interdiction sont revenus dessus et vice versa.

On peut également se poser la question de la pertinence de cette interdiction, quand de l’autre côté on finance des classes avec des ordinateurs portables et des tablettes…

Finalement la tablette fournie par l’établissement va-t-elle être utilisée de façon plus pertinente que la tablette ou le téléphone intelligent de l’élève ?

Que la décision soit prise à haut niveau ou pour chaque cours donné n’aide pas non plus la résolution du problème.

Un professeur de français en seconde à Sainte Croix de Neuilly, affirme lors de la réunion de parents d’élèves ne pas craindre l’utilisation des tablettes ou ordinateurs, dans la mesure où les élèves qui ne sont pas intéressés regardent des vidéos… plutôt que de déranger le cours par leurs bavardages… Mais trois mois après ce même professeur interdit tous les écrans à tous les élèves….

Utilisation compulsive… ludique… pédagogique ?

Les terminaux numériques sont-ils devenus un nouvel opium pour nos enfants et nos adolescents ? Il est vrai que les heures passées devant les écrans n’ont cessé d’augmenter ces dernières années, ainsi que le taux d’équipement… En 2011, 10% des élèves possédaient un téléphone intelligent, ils sont maintenant 80%…

  Ce qui est frustrant, pour le parent, comme pour l’enseignant, c’est de voir un enfant qui est là sans être là, de l’extérieur l’écran est opaque, une forme de trou noir.

       On ne comprend pas, on ne maîtrise pas, alors on interdit… c’est une réponse radicale et efficace.

sel

En attendant le sel…

Cependant l’élève ou l’étudiant trouve lui-même de très nombreuses façons d’utiliser un téléphone portable pour faciliter son travail.

  • recherche d’information
  • support d’apprentissage
  • Suivi de cours supplémentaires
  • […]

Interdire à l’élève d’accéder à son téléphone intelligent, c’est aussi le priver de son moyen d’accès privilégié à la connaissance…

Une tension révélatrice de plusieurs fractures numériques

Nous avons d’un côté la fracture numérique entre les générations, d’un côté les élèves nés après l’an 2000, de l’autre côté les professeurs nés avant 1990.

Au sein d’une même génération de professeurs ou d’élèves, certains se débrouillent plus ou moins avec le numérique, et comme le révèle l’article cité plus haut, ce sont souvent les bons élèves qui tirent profit de l’utilisation de leurs téléphones intelligents.

Le comblement de la « fracture numérique » est devenu une priorité, vous risquez d’entendre de nombreuses fois cette expression cette année 2018… Facebook et Google vont venir nous former à l’informatique, serons-nous sauvés ?

La seule réponse pérenne au téléphone intelligent de l’élève, le tableau intelligent du professeur

L’écran interactif, TBI, TNI, surface interactive, tablette géante… c’est sans doute la dessus qu’il faut investir pour que les enseignants et professeurs puissent « prendre la direction des opérations ».

Une fois que le professeur a la maitrise de l’environnement numérique de son TNI, son cours est  présenté « en numérique », il saura alors gérer les apports des élèves équipés de leurs téléphones intelligents.

Il s’appuie alors sur la propension des élèves à utiliser leurs téléphones intelligents, tablettes et ordinateurs portables… pour les faire progresser.

Le Danemark permet depuis 2009 aux élèves l’utilisation d’un ordinateur connecté à Internet pendant les examens… On en viendra sans doute là en France dans quelques années…

Plutôt que se battre contre les usages du numérique, il vaut mieux permettre et favoriser leur utilisation, en bonne intelligence… La voie n’est pas la plus simple, mais c’est sans doute la seule voie pérenne.

(*) Smartphone, téléphone portable avec une surface tactile

(**)  N’échapper à un danger (ou un inconvénient) que pour se frotter à un autre encore plus grave.

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