transformation digitale

2019, un besoin de transformation numérique toujours plus présent

En s’appuyant sur une des dernière Étude réalisée par IPSOS / février 2019 ( Cible : dirigeants et décisionnaires d’entreprises prenant part à la transformation digitale Échantillon de 600 répondants : 450 interviews d’entreprises de 20 à 4999 salariés et 150 ETI ) On s’aperçoit que le numérique est majoritairement perçu comme une vraie opportunité de développement 77 % des répondants en 2019 contre 74% en 2017, voir une obligation dans le futur pour 25 % de l’échantillon. Et pour les 32 % qui arrivent à maturité digitale, selon l’enquête, ils attribuent 25 % de leur croissance annuelle à la transformation Digitale / Numérique seule.  Enfin l’enquête considère que les entreprises ayant entamé leur transformation digitale ont x 2,2 « fois plus de chance » d’être en croissance que les autres pour l’année prochaine.

Le numérique aide à la fois comme interface avec les clients, mais change aussi les habitudes de  l’intérieur de l’entreprise. Le plus efficace étant un mélange de physique et de digitale autrement dit une stratégie phydigitale.

Une transformation technologique & matérielle avec les solutions interactives

Techniquement parlant, c’est en majorité le domaine des communications qui s’est amélioré avec le numérique, que ça soit pour les utilisateurs (mails, chat bots, messageries instantanée, procédure de SAV simplifié), de l’entreprise vers les utilisateurs (newsletters, campagne d’envoi de mails automatisée (marketing automation), réseaux sociaux …)  ou en interne de l’entreprise ( chats d’entreprise type Slack ou Teams , Visioconférence, télétravail …).

evolution support Les supports évoluent eux aussi,  les équipements dans les magasins physiques par exemple. Ils peuvent s’équiper en  écrans interactifs que ce soit sous forme de bornes ou en tant que tel pour proposer une interaction supplémentaire aux clients (une expérience immersive avec connection de  smartphone…) L’expérience e-shop ne se fait plus uniquement à distance.

L’équipement change aussi à l’intérieur des entreprises, en effet:

Dans le cadre de réunion ou la gestion de projet avec des acteurs distants, les besoins en équipement des salles en matériels spécifiques à la collaboration  ( comme des caméras grand angle, micro, écrans interactifs, dongle ….) sont nécessaires pour une amélioration de l’efficacité, mais aussi de l’investissement des collaborateurs. Car l’interactivité, et la collaboration sont considérées comme parmi les facteurs les plus importants de réussite des réunions (par 42 % des cadres interrogés par cadreo en 2017 ) Et c’est plus facilement amené lorsqu’on arrive à attirer l’attention de tout le monde sur un seul et même support interactif, tel un écran interactif.

D’autant plus si les devices des collaborateurs sont utilisés pour interagir avec l’écran interactif plutôt que de servir de sources de distractions. Enfin C’est aussi beaucoup simple de partager des ressources de cette manière (tableau blanc partagés, cloud etc…) ecran interactif

Les supports ont donc une incidence directe sur les nouveaux usages numériques qui accompagne une transition digitale réussie.

Pour en savoir plus sur la collaboration à distance et l’équipement de salles de réunion avec des écrans interactifs de notre partenaire écran-interactif.net  suivez ce lien https://www.ecran-interactif.net/informations/pour-collaborer/la-collaboration-a-distance-avec-les-ecrans-interactifs

Au-delà, une transformation 360 des process & le combo solutions interactives /logicielles

S’il est incontestable que la mise en place de supports technologique améliore l’expérience digitale en entreprise, ça ne prend qu’avec les bonnes solutions logicielles…. et la bonne attitude vis à vis de la transformation.

Dans les principaux freins à une transition digitale,  même si ceux-ci sont moins forts qu’en 2017, on retrouve le manque de temps dédié à sa mise en place ( 57 % ), Le coût de l’investissement , La complexité de la mise en œuvre  39%  ou encore le manque de formation à 36 % . Enfin il est à noter que la transformation digitale atteint surtout les secteurs It, le marketing et  la communication lorsque les autres départements d’une entreprise sont plus souvent délaissés.

Ces mesures indiquent le besoin d’approche simple, ergonomique,  d’outils adaptés et d’une communication efficace.

management visuel

Ors déjà facteur d’efficacité, la mise en place de management visuel fait partie des solutions les plus simples de collaboration, mise en place de process, entre département approchables physiquement. Et justement des solutions logicielle de collaborations visuelles permettent de virtualiser ces pratiques les rendant accessibles à distance et en temps réel ! Plus que ça, ces solutions permettent à chaque département d’être autonome avec cette boîte à outils + un cloud & de se l’approprier pour ses propres besoins . La relation avec la DI est plus simple, plus besoins de gestion d’autorisation une fois en place. Ce qui peut être utilisé pour beaucoup d’usages différents inter-département, de la chaîne de production pour le lean manufacturing , l’industrie 4.0 , le coworking , l’entreprise 4.0 … Le tableaux blanc partagé et la transposition d’outils réels en virtuel (comme les post-it…) se démocratisent, permettant la mise en place de bonnes pratiques et plus que ça transforment les usages au sein de l’entreprise.

Il existe donc un grand marché de ces solutions dont le fonctionnement est pensé pour les écrans tactiles géants ( en salle de réunion , sur chaîne de production … )

post it sur écran interactif

Pour en savoir plus et consulter un dossier comparatif complet sur les solutions de collaboration visuelle professionnelles avec l’écran interactif de notre partenaire écran-interactif.net   suivez ce lien

https://www.ecran-interactif.net/informations/pour-collaborer/solutions-de-collaboration-visuelle-professionnelles-avec-ecran-interactif

Lier technologie & humain, la clé de la réussite

En définitive, la transition digitale n’est effective, non seulement, lorsque vous mettez vos clients au cœur de votre stratégie numérique, mais aussi vos collaborateurs !  73 % des entreprises de l’étude ont une équipe dédiée à la transition numérique cependant seules 33 % de ces dernières indiquent qu’il y a des interactions de cette équipe avec d’autres services de l’entreprise. C’est ce sur quoi les entreprise doivent maintenant mettre leur efforts afin d’asseoir les usages numériques au sein de leur structures dans leur globalité.

Pour cela il existe beaucoup d’outils, de logiciels de technologies dont la prise en main est impérativement la plus intuitive possible afin d’être autonome rapidement. Enfin les collaborateurs doivent être accompagnés et formés efficacement pour qu’ils puissent s’approprier la culture digitale et en être les ambassadeurs convaincus.

Différents organismes permettent d’obtenir des données sur l’équipement informatique des établissements scolaires. Nous avons compilé pour cette étude, des données de Futuresource, de l’OCDE et des statistiques issues de différents ministères nationaux, dont celui de la France.

évolution TBI

Évolution du marché des tableaux interactifs

Après une forte croissance dans l’univers scolaire jusqu’à fin 2010, la progression des tableaux interactifs a subi une décroissance. Celle-ci a très exactement été compensée par la progression de la diffusion des tableaux interactifs dans le monde de l’entreprise, autour d’un marché de l’ordre de 500 millions d’Euros annuels.

répartition vente TBI

Cette évolution masque des disparités énormes entre les pays. Si quelques pays sont en cours d’installation d’un second équipement, voire plus dans les salles de classe, d’autres n’ont qu’un équipement partiel, voire anecdotique.

taux équipement classes en TBI

Le taux d’équipement indiqué par les statistiques comporte de nombreux biais. Certaines sources indiquent des chiffres constructeurs. Ces derniers peuvent être surévalués, notamment quand l’importateur déclare ses entrées en stock et non ses ventes réelles, ou s’il ne fait pas toujours la distinction entre les ventes éducation des ventes entreprise (tendance à déclarer deux fois les mêmes ventes). Dans les statistiques des ministères, il y a également des biais. Notamment, car les enquêtes nationales ne prennent pas toujours en compte spécifiquement les tableaux et écrans interactifs.

La dernière disparité est ce que l’on place derrière la mention de « classe équipée ». En France, par exemple, de nombreux équipements mobiles d’une classe à l’autre ont été déclarés comme un équipement du nombre total de classes de l’école. Ceci fausse les statistiques. Plus grave, il s’avère que l’usage partagé d’un équipement de ce type en enlève tout l’intérêt, car l’écran interactif est le tableau de la classe, ne l’avoir qu’à certain moment fait que rapidement, plus personne ne l’utilise ou, qu’au mieux, un seul enseignant se l’approprie. Nous avons donc pris comme base, le nombre d’équipements et non pas le nombre de classes potentiellement équipées…

Lorsqu’une école d’Amérique du Nord ou du Royaume-Uni était équipée, cela comportait un tableau interactif, un projecteur sur potence permettant le réglage en hauteur de l’équipement, un système de sonorisation, un visualiseur permettant d’afficher en direct n’importe quel document sur l’écran, des boîtiers de réponse permettant de recueillir des informations en direct des élèves. Dans d’autres pays, une surface de projection et un vidéoprojecteur parfois posé sur une table sont considérés comme un équipement de classe. Outre les dangers de ces équipements ; risque de chute du vidéoprojecteur, câbles qui traînent, chaleur et bruit du vidéoprojecteur au niveau de la tête des élèves, point chaud lumineux quand la projection n’a pas lieu sur une surface adaptée (ce qui est malheureusement la situation la plus fréquente), il faut déplorer des freins à l’usage, comme la nécessité de recalibrage, l’impossibilité de régler la hauteur de l’image projetée sans devoir tout reconfigurer et bien souvent une ergonomie très en retrait (un seul stylet utilisable), alors que la plupart des équipements avancés sont multitouch et utilisables au doigt. Une élève en 5ème témoigne de son expérience avec le tbi et vidéoprojecteur en classe : http://www.tableauxinteractifs.fr/temoignages/mon-experience-en-tant-queleve-avec-tbi-et-le-videoprojecteur-milieu-scolaire

En France, le plan ENR lancé en 2009 avait un cahier des charges bien conçu. Ce dernier a permis l’arrivée des premiers projecteurs sur potence (ce qui était une obligation au Royaume-Uni n’était jamais arrivé dans les classes françaises. Il recommandait également un système de réglage en hauteur, un logiciel de gestion de classe, offrait un pack de ressources et incluait une formation. Malheureusement, ce dispositif idéal a été interprété de façon minimaliste et si le progrès dans la qualité des équipements a été sensible, il a été très en retrait de ce qui aurait été possible si le cahier des charges initial avait été respecté.

On remarquera donc que le taux d’équipement de la France est assez bas, même si les enquêtes les plus optimistes lui permettraient de gagner une ou deux places sur le podium. Certaines statistiques font état d’une classe sur trois équipées, il n’est qu’à faire un tour dans les établissements français pour se rendre compte que c’est totalement irréaliste.

L’écran qui cache la forêt française

Les données statistiques permettent de remarquer l’émergence de nouveaux types de matériels. Au début de la décennie, seuls les tableaux interactifs étaient vendus. Dans quelques pays, dont la France, les dispositifs mobiles interactifs et les vidéoprojecteurs interactifs ont permis de remonter le niveau d’équipement des écoles, au prix d’une perte d’ergonomie et de qualité d’utilisation.

En analysant les appels d’offres en France sur 10 ans, on se rend compte que si la majorité des appels d’offres parlent de « tableaux interactifs », de TNI et/ou de TBI, il faut en fait regarder les résultats des appels d’offres pour se rendre compte que bien souvent ce sont des vidéoprojecteurs interactifs qui sont vendus. De plus, la plupart des appels d’offres entre 2015 et 2018 font référence explicitement aux VPI [vidéoprojecteurs interactifs].

répartition équipement TBI

Les écrans interactifs sont une solution bien plus pratique que les tableaux interactifs, même haut de gamme et sans commune mesure avec les dispositifs mobiles et les vidéoprojecteurs interactifs. Il est donc normal que cette technologie soit en forte progression et tende à remplacer les anciennes. Cela peut se remarquer à l’évolution des catalogues des fabricants. Les VPI sont quasiment abandonnés, les DMI qui n’ont jamais représenté plus d’un pour cent des ventes ne progressent pas et les modèles de tableaux interactifs se limitent à un ou deux modèles alors que les écrans représentent de nombreux modèles dans les gammes.

De plus d’une centaine de fabricants de tableaux interactifs, il n’en reste plus qu’une demi-douzaine. En revanche, de nouveaux acteurs entrent dans le marché des écrans interactifs, notamment les sociétés qui produisaient les dalles pour les téléviseurs.

Évolution de la classe interactive

Lançons-nous maintenant dans un peu de prospective.

L’évolution du marché des surfaces d’affichages interactives démontre que l’écran interactif représente l’avenir de la classe. Les équipements des premiers pays équipés en tableaux interactifs sont en cours de renouvellement pour ce type d’équipement. Le marché qui s’était tassé au milieu de la décennie reprend de la vigueur du fait des améliorations offertes par les écrans interactifs et par la nécessité de remplacer les anciens équipements qui atteignent une dizaine d’années d’usage.

Le développement pour le grand public de dalles de télévision de plus en plus grande permet de baisser drastiquement les coûts des grandes surfaces d’affichage, ce qui va dans le sens d’un équipement plus large des écoles avec ces technologies. De plus, ces matériels étant moins complexes à installer et à positionner, ils deviennent utilisables dans des lieux où les tableaux interactifs étaient difficiles à placer.

La généralisation des tablettes au détriment des ordinateurs rend encore plus faciles les interactions entre les écrans interactifs et les outils individuels.

evolution outils individuelss

L’écran interactif tend à devenir le point central de la classe. Associé à un ordinateur [fixe ou portable], il permet de gérer l’historique des activités, de présenter tous les documents possibles, remplaçant en cela tous les équipements multimédias dont les lecteurs de CD et DVD ou les appareils plus antiques comme les projecteurs de diapositives, de films, les épidiascopes et les rétroprojecteurs. Il permet aussi de limiter l’acquisition de référentiels en grand format [cartes de géographie ou d’histoire, par exemple].

Les possibilités de communication des écrans interactifs avec les outils mobiles permettent de remplacer les boîtiers de réponse en apportant une plus grande flexibilité et de nouvelles fonctionnalités [dessin, intervention à distance sur l’image affichée, possibilité d’envoyer des photos ou des vidéos…].

Le marché mondial est donc très largement tourné vers l’association d’écrans interactifs avec des tablettes individuelles. En France se dessine la même évolution. Le marché des tablettes est assez dynamique, notamment grâce aux marchés des collectivités en charge du secondaire. Les avantages à long terme des écrans interactifs font que les collectivités consentent plus volontiers à une dépense d’acquisition supérieure pour accéder à un coût final d’utilisation bien inférieur aux anciennes solutions.

ecran-interactif-utilisation

Je m’appelle Chloé Dubois, j’ai douze ans, je suis en classe de 5ème et j’étudie dans un petit collège à Courbevoie. J’ai passé mon primaire dans l’école Ste-Géneviève de Courbevoie en centre-ville.

experience tbi Dans cet article, je vais vous faire part de mon expérience en tant qu’élève sur l’utilisation du tableau blanc interactif  TBI et  vidéoprojecteurs à l’école et en profiter pour vous raconter quelques anecdotes à ce sujet.

Mon expérience d’élève avec le tbi en primaire

Dans mon école primaire,  l’installation était récente et de bonne qualité, la majorité des installations ce sont faites durant mon année de CP dans le 11ème arrondissement de Paris. La qualité et l’entretien de ces vidéos projecteurs interactifs VPI ont permis à l’école de conserver ses équipements jusqu’à maintenant, cela fait donc environ sept ans que le matériel est en état de marche.

vpi en classe

A vrai dire, je n’ai pas beaucoup de choses à raconter sur mon année de CP car tout se passait bien et la professeure était bien formée à utiliser le vidéoprojecteur interactif. Je me souviens tout de même d’un cours qui portait sur les dangers de la maison (se brûler avec une casserole, s’électrocuter…) et pour cela, la maitresse avait utilisé un jeu pédagogique « P’tit Paul et les dangers de la maison » où l’on suivait la vie d’un petit bonhomme pour corriger ses erreurs. Tous les élèves ont alors adoré ce cours que nous avons trouvé plus ludique qu’un cours classique. J’ai même retenu certains conseils comme débrancher un câble de chargement que l’on n’utilise pas ou bien de faire attention à l’eau bouillante et aux objets coupants par exemple.

Activites CE2

En CE2, j’ai eu une nouvelle professeure. Elle savait se servir d’un ordinateur, l’école n’avait donc pas jugé utile de la former mais ce n’était pas une solution car elle n’avait donc pas beaucoup d’aisance devant le TBI et ne l’utilisait presque jamais. Le 20 mars 2015 (dernière éclipse lunaire totale), notre professeure nous proposa de regarder l’éclipse directement sur le TBI. Pendant que nous la regardions, l’éclipse ne semblait pas beaucoup bouger, en effet à défaut de réglage l’image était restée statique durant tout ce temps. Quand l’image fût rétablie, nous avions raté presque toute l’éclipse.

En CM1, la professeure avait trouvé une technique assez drôle pour s’autoriser une petite pause d’au moins un quart d’heure en fin de journée. Elle écrivait les devoirs du soir sur une page Word et nous laissait copier en silence. A cet âge, les élèves copient relativement lentement ce qui lui laissait le temps de corriger des copies ou se reposer.

En primaire j’ai vu deux cas de figure, des professeurs bien formés au TBI, ils transforment vraiment la dynamique du cours et réussissent à attirer notre attention et des professeurs mal formés au TBI. Ceux-ci n’apportent pas d’attractivité à leurs cours car ils n’utilisent ou utilisent mal le TBI.  

Mon expérience d’apprentissage avec le numérique au collège

En 6ème, nous n’avions pas de vidéo projecteur pour regarder des vidéos ou montrer des exposés sur power point, mais nous avions une télé à la place qui n’était pas du tout pratique. En effet, la télé prenait beaucoup de place dans l’école et servait pour deux classes à la fois, nous avions toujours des problèmes pour la déplacer d’une salle à l’autre. Un autre problème que je trouve très important c’est que l’affichage sur la télé était illisible, les élèves n’arrivent pas à bien voir, la télé étant petite pour une classe de 31 élèves. Par exemple, la professeur de SVT aimait faire ses cours à l’aide d’un ordinateur, malheureusement elle perdait beaucoup de temps pendant le cours à devoir lire les mots écrits sur les présentations. De toute évidence, faute de taille de télé, l’utilisation d’une télé pour remplacer un vidéo projecteur est  complètement inapproprié.

Dans mon collège, en classe de 5ème, j’ai pu avoir quelques cours projetés depuis un vidéoprojecteur classique. Pour vous faire le tableau, l’installation du vidéoprojecteur a été bricolée depuis le début, L’école a acheté un ordinateur avec des branchements incompatibles, ils ont donc dû acheter des adaptateurs à peine le vidéo projecteur installé. Celui-ci dysfonctionne depuis assez longtemps mais l’école s’efforce à se dire que le problème vient tantôt d’un câble HDMI, tantôt d’un adaptateur, d’une enceinte…etc, je vois un technicien venir assez souvent mais ça ne change pas grand-chose. Il y a toujours quelque chose qui ne marche pas : par exemple, les enceintes marchent une fois sur deux ce qui oblige le professeur à utiliser le son de l’ordinateur qui n’est pas du tout assez fort (j’écris d’ailleurs le brouillon de cet article devant un film aux couleurs sursaturées où ou n’entend rien car le son vient de l’ordinateur). Le pire, c’est qu’avec toutes les dépenses qu’ils ont faites à changer et bricoler des accessoires, ils auraient pu payer une installation neuve! De plus, le système permettant de rouler l’écran de projection est cassé, ce qui nous oblige à l’accrocher avec une ficelle (alors que ce problème était évité en primaire grâce aux tableaux veleda).

En primaire, j’ai bien aimé l’interactivité car j’avais l’impression d’apprendre tout en jouant en même temps, c’est pourquoi je me souviens bien des cours qui ont été faits avec le TBI. Cependant, on ne peut profiter de ces derniers que si les professeurs savent bien les utiliser, il est donc essentiel que chacun soit formé.

Je regrette qu’au collège, je n’ai pas eu encore la chance d’utiliser le tableau interactif en classe, et j’espère que toutes nos écoles soient équipées rapidement de ces nouvelles technologies.

En conclusion, les écoles ayant un projet d’équipement de classes en outils tice, doivent penser à bien choisir un matériel de qualité et durable, facile à installer et à entretenir pour éviter de se retrouver avec des vidéoprojecteurs par exemple qui fonctionnent à moitié et qui nécessitent des dépenses supplémentaires de temps et d’argent pour les réparer.

De plus une installation bricolée sera pesante à mettre en marche, et donc très peu utilisée alors qu’une installation bien pensée permettra de profiter plus rapidement et simplement des avantages de l’appareil.

 

 

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Toujours dans le cadre de notre dossier sur l’usage des vidéos pédagogiques, nous avons sélectionné cette fois les vidéos sur la plateforme Youtube qui sont consacrées aux classes de CM1 et CM2. A noter que ces classes, qui sont désormais inclues dans le cycle 3 annoncent pour les élèves la fin de l’école primaire. L’usage des vidéos rejoint tout à fait le planning de ces deux classes qui mettent en avant le langage oral, la lecture et compréhension de l’écrit, l’écriture ainsi que la culture littéraire et artistique.

classroom-TBI

Apprendre par les vidéos éducatives, oui c’est possible au niveau du cycle 3

L’usage des TBI (tableaux blancs interactifs) offre aux enseignants une nouvelle façon de motiver les élèves à participer pendant les cours. Pour les élèves, c’est une source de motivation qui les encourage à prendre entièrement part aux cours, tant leur intérêt pour la nouvelle technologie, surtout la technologie tactile, est affuté. Cela ne signifie toutefois pas que les cours avec l’ancienne méthode où les enseignants parlent et les élèves écoutent n’existeront plus, mais avec le TBI, on encourage les élèves à participer plus. http://www.tableauxinteractifs.fr/ressources/ressources-videos-sur-les-tni-et-tbi/cm1-et-cm2-videos-educatives-youtube-cycle-3

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Beaucoup d’élèves redoutent les cours de mathématiques pour de multiples raisons. Au cours du cycle 3, cette problématique est encore plus prononcée car l’étude des nombres se complexifie. Une fois les bases acquises au début du cycle, les actions plus techniques comme l’usage des règles, voire, la conception d’un graphique entrent en jeu. Pour cette matière, les vidéos avec des explications illustrée apportent leur lot de révélations. Découvrez en détail nos sélections de vidéos destinées au cycle 3 pour l’apprentissage des mathématiques.

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La géographie est également une matière qui peut profiter des capsules vidéo que les enseignants peuvent télécharger depuis la plateforme Youtube. Une des plus anciennes matières enseignées à l’école, la géographie a beaucoup évolué. Dorénavant, en lieu et place des approches exclusivement centrées sur la formation physique du sol, entrent aussi en compte la découverte de l’espace français à travers le territoire européen, ainsi que la géographie humaine. Nous avons ainsi pensé aux enseignants qui ont l’avantage de disposer d’un TBI dans leur salle de classe en sélectionnant les vidéos pour la matière géographie du cycle 3.

 

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