Et s’il y avait une solution avec les écrans interactifs ?

grève des transport
Sur ce panneau SNCF se vivent les difficultés des travailleurs qui doivent prendre le train. À droite, la Place de Grève à Paris qui a donné son nom aux mouvements sociaux. C’était le lieu où on embauchait. Au moyen-âge, être en grève était être demandeur d’emploi…

Depuis deux mois, les grèves pénalisent le pays et nombreux sont les salariés rencontrant des difficultés pour se rendre sur leur lieu de travail.

Même en temps normal, ceux qui prennent leur voiture perdent, en région parisienne, une semaine par an dans les embouteillages et ce n’est guère mieux dans les autres grandes villes, comme Marseille ou Bordeaux.

Si on rajoute dans cette équation ceux qui veulent retrouver le calme des paysages pastoraux, on analyse que le travail à distance peut intéresser de nombreux travailleurs.

Le télétravail est-il une idée d’avenir ?

Lorsque l’on observe les pays où s’est le plus développé le télétravail, on se rend compte qu’il s’est surtout étendu dans l’hémisphère Sud et à proximité de l’équateur. Si dans un premier temps ces zones peuvent paraître étranges, elles ont en fait plusieurs explications.

Le Brésil et l’Australie ont une faible densité de population sur d’immenses espaces. Cela justifie la limitation des déplacements physiques au profit du télétravail et de la visioconférence.

Greves Visioconferences et bouchons
Ne serait-on pas mieux dans sa maison que dans sa voiture dans ces conditions ?

L’Inde est un pays très en pointe sur les nouvelles technologies et en retard sur les transports (collectifs et individuels), c’est donc sans surprise que ce pays atteint la tête du classement avec un travailleur sur deux en télétravail.

Les pays anglo-saxons de l’hémisphère Nord ont également un fort développement du télétravail, car ils disposent d’excellentes infrastructures informatiques et ont tendance à vouloir conquérir la terre entière, au moins sous son aspect numérique. Ils ne sont pas les seuls…

La France avec moins de 10 % de télétravailleurs occasionnels et réguliers dispose d’une marge de progression sensible. Les grèves sont un des facteurs qui a fait progresser le télétravail dans notre pays. De nombreux employeurs ont en effet, ces derniers temps, mis en place des procédures de télétravail, rejoignant le groupe des déjà convaincus.

Combien ça coûte ?

Logiquement, on peut se demander l’intérêt de louer des locaux pour des personnels qui pourraient accomplir le même travail chez eux. En France, certains organismes, comme le CNED (Centre National d’Enseignement à Distance) sont des pionniers du travail à distance.

Cet établissement remplace de plus en plus les procédures postales par des procédures purement électroniques. Les devoirs sont scannés, les enseignants travaillent de chez eux et renvoi les devoirs annotés et corrigés. Les formations et les relations avec les enseignants se font quasi intégralement sous forme de visioconférences.

De grands groupes industriels comme PSA travaillent depuis longtemps en utilisant des tableaux interactifs couplés à des caméras de visioconférence pour leurs centres dispersés dans le Monde. C’est sur ce type d’usages que nous allons aborder l’aspect financier.

Les déplacements de personnels pour assister à des réunions sont coûteux en temps, mais aussi en Euros. On devrait y ajouter la fatigue et le stress causé par les transports, d’autant plus en période de grève. Certains diront que les temps de trajet sont aussi des moments de travail, mais cela est moins pertinent quand on conduit une voiture en sécurité (sans être pris par des communications téléphoniques) ou que l’on est dans un transport en commun bondé. Lorsque les réunions sont éloignées du lieu de vie des participants, les notes de frais explosent, surtout que les cadres voyagent souvent en première classe qui ne s’appelle pas Business pour rien dans les avions.

Le principe le plus courant est d’avoir d’un côté les personnels dispersés devant leurs ordinateurs portables et quelques-uns en présentiel, avec un écran interactif (les tableaux interactifs ont été remplacés aujourd’hui par cette technologie).

Les personnels distants coûtent le prix de leur informatique connectée, à comparer à celui des trajets/véhicules de fonction/coûts de déplacement/frais de bouche/location de locaux de réunion et le surdimensionnement des bureaux pour loger tout le monde…

Au siège, on retrouve les coûts usuels pour les personnes qui y travaillent, auxquels il faut rajouter le coût de la liaison interactive. Cela a un coût sous forme d’abonnements à des réseaux de communication externes, de réseau interne et de parc informatique.

On se rend vite compte que le télétravail est un facteur puissant de diminution des coûts de fonctionnement. D’ailleurs, les industriels font cela depuis des années en délocalisant la production dans des pays à faible coût de main-d’œuvre. On déplace les marchandises pas les humains.

Avec le télétravail, on ne déplace plus l’intelligence, on la met en réseau. Ainsi, même une petite société peut s’offrir l’expertise d’un chercheur ou d’un spécialiste de renom grâce aux outils de collaboration à distance . On peut ainsi disposer d’un talent situé de l’autre côté de la planète (en Australie ou en Inde, par exemple) en quelques minutes, sans frais de déplacement et sans toutes les contraintes et servitudes liées au déplacement et à l’accueil de personnes.

Un réservoir de créativité

Cet argument est à double tranchant. La possibilité de rester connecté à tous moments à ses outils professionnels fait que certains peuvent avoir du mal à couper le cordon et ne pas savoir mettre des portions de vie privée dans leur travail.

En revanche, il peut arriver qu’à tout moment, une idée, une intuition, une inspiration nous vienne à l’esprit. Il est alors précieux de pouvoir la noter, que ce soit avec un assistant vocal, son téléphone voire son ordinateur. Les données exploitées lors de ces phases créatives seront ainsi disponibles lorsque l’on sera de retour devant l’ordinateur professionnel.

Le télétravail étend cette possibilité en laissant à l’utilisateur la possibilité de moduler son emploi du temps dans la limite des nécessaires interactions avec les autres.

Enfin seul ?

Il peut y avoir le risque pour certains travailleurs de ressentir de l’isolement. Les réunions en ligne permettent de rester dans le rythme de l’entreprise. Elles sont donc essentielles. Pour qu’elles soient motivantes, il faut qu’elles soient riches et courtes (moins d’une heure). Pour le meneur de la réunion, conduire l’activité avec un écran interactif présente des avantages.

  • Il peut se déplacer plus naturellement devant l’écran, même s’il est seul. Il retrouve ainsi les attitudes qu’il aurait adoptées devant une salle pleine.
    Nous avons à l’esprit des prestations du type de celles de Steve Jobs que les projections de PowerPoint où le conférencier lit depuis son siège le texte affiché à l’écran…
  • Il peut annoter un document présenté par un des connectés et tous les participants peuvent voir le résultat sur l’objet présenté.
  • Un commercial pourra présenter son argumentaire à un prospect afin de qualifier un lead avant de se déplacer. Par rapport à un simple entretien téléphonique, la présentation sur un écran avec une caméra de visioconférence permet au commercial de mieux donner l’illusion du présentiel. Il retrouvera plus facilement la posture qui lui est naturelle pour sa présentation.

Pour un utilisateur isolé, l’utilisation d’un écran interactif par l’animateur lui permettra d’être plus impliqué, surtout si le présentateur dispose d’un bon microphone (par exemple un microphone cravate sans fil). Celui-ci lui permettra de se déplacer naturellement en conservant la qualité sonore. De son côté le personnel distant utilisera un micro-casque afin que ses interventions soient également de qualité, sans effet larsen.

Pour ceux que la solitude physique dérange, rien ne les empêche de travailler dans un lieu public, qu’il s’agisse d’un café ou d’une gare. Si l’ambiance type « Deux Magots » n’est pas votre tasse de thé, vous pouvez rejoindre un de ces centres de télétravail qui fleurissent partout sur le territoire, y compris dans les zones rurales.

espace de coworking
L’espace de coworking « We Work » à Vancouver. Ça donne incontestablement envie d’y travailler.

Certains télétravailleurs, notamment les consultants disposent eux-mêmes d’un écran interactif, afin de proposer la meilleure convivialité à leurs interlocuteurs.

Alors, le télétravail, c’est tout rose ?

Du côté des responsables, la tentation de jouer à Big Brother peut venir à l’esprit. Comment être sûr que l’employé distant effectue bien son travail.

L’expérience montre que dans la plupart des cas, un « flicage » trop sévère produit l’effet contraire. Le boss doit définir des objectifs clairs et faire confiance. Les entreprises anglo-saxonnes, par exemple, encouragent l’initiative. C’est généralement plus productif que de définir pas-à-pas le chemin. En procédant ainsi, on aura le résultat de la création de plusieurs cerveaux, exploitant des pistes différentes au lieu d’un chemin uniforme et qui n’ira pas au bout des possibilités.

Du côté du travailleur distant, le risque est de se démotiver et/ou de se laisser prendre par une activité qui n’a pas de rapport avec ce qui est nécessaire.

Il conviendra donc de se donner des règles adaptées à sa personnalité, que ce soit pour ne pas trop en faire pour garder au moins une partie de la journée pour des activités de détente.

Nombre de personnes qui travaillent dans les bureaux prennent une pause pour aller fumer, prendre un café, discuter. Le télétravailleur ne doit pas se culpabiliser s’il coupe la journée par une séance de piscine ou le visionnage d’un film…

Et ça marche ?

Au final, l’employeur est toujours gagnant en termes de productivité, d’économies de déplacement et de locaux, ce qui lui permet d’investir dans des outils favorisant encore plus la performance, comme les solutions interactives et à distance, qui pourront servir en outre à de nombreux autres usages avantageux, à distance, mais aussi en présentiel.

Les salariés qui le souhaitent sont également gagnants, car ils diminuent leur niveau de stress (transports, pression du supérieur derrière le dos…).

Lorsque le télétravail n’est pas possible, il est possible d’aménager les espaces de façon plus ludique, notamment avec la place gagnée par le télétravail en suivant les organisations des sociétés en pointe qui offrent à leur personnel des espaces de travail parfois étonnants…

locaux Google
Les locaux de Google sont connus pour leur originalité (Photos Google). Les sociétés qui suivent cet exemple ont compris que créer un bon climat dans l’entreprise est essentiel.

C’est une forme de télétravail de proximité. Les employés peuvent suivre une conférence dans un fauteuil de relaxation ou dans une piscine à balles, s’ils le souhaitent…

Ces aménagements peuvent également limiter les séquelles d’un travail trop sédentaire. Celui qui manipule l’écran interactif n’est plus assis, immobile. Les autres participants peuvent faire de l’exercice, retrouvant ainsi l’habitude de certains de prendre les communications téléphoniques en marchant.

2020 méritera probablement 20/20 si l’objectif du plan numérique qui est de connecter tous les établissements scolaires au « bon haut débit » est réalisé. Cet engagement permet à tous les établissements scolaires de bénéficier au moins de 8 Mbit/s et bien sûr bien plus dans la majorité des sites.

Cet accès généralisé au haut, voire très haut débit a été largement devancé par les fabricants de solutions interactives. En effet, tous ces matériels bénéficient désormais des applications en ligne et des capacités du Cloud. La classe de 2020 est et sera une classe connectée.

La tendance que nous avions indiquée en septembre 2019 confirme que 2020 verra l’écran interactif surpasser les anciennes technologies que sont les tableaux interactifs (TBI) et les vidéoprojecteurs interactifs. La plupart des fabricants ont déjà réorienté leur gamme vers les écrans, ce qui reflète le marché mondial. La France pour les mêmes raisons va suivre ce mouvement. En voici quelques-unes :

  1. L’offre de TBI est en diminution et l’offre des écrans interactifs est en forte hausse. Cet indice montre clairement la redistribution des technologies.

  2. Les écrans ont un coût de fonctionnement nettement plus bas que les solutions avec vidéoprojecteurs, ce qui fait que même économiquement, cette solution est la meilleure, malgré un coût d’achat encore un peu supérieur.


  3. Les écrans interactifs sont silencieux, contrairement aux vidéoprojecteurs dont la soufflerie peut devenir pénible à supporter.


  4. Les écrans interactifs offrent une meilleure qualité d’image. Non seulement la plupart des écrans sont 4K ou au moins HD, mais en plus, ils ont une luminosité et une netteté qui permet d’avoir une image parfaite, même dans une salle de classe lumineuse. Il n’est plus nécessaire de masquer la lumière du jour pour avoir une superbe image, ce qui permet aux élèves de travailler dans de meilleures conditions.


  5. La meilleure qualité d’affichage permet d’opter pour des tailles d’écrans un peu plus petites que pour les TBI, sans perte de confort pour les élèves, même placés loin de l’écran, à condition, bien sûr, de respecter les règles de base, comme de ne pas utiliser de taille de police de caractères inférieure à 24 points.


  6. Les écrans interactifs sont beaucoup plus simples à déplacer, car il suffit de les placer sur un support à roulettes, ce qui permet de faire évoluer l’organisation de la classe en fonction des besoins. Ces déplacements ne nécessitent pas de recalibrage. Ils sont aussi plus faciles à déplacer d’une salle à l’autre, mais rappelons que cette manipulation n’est pas préconisée si elle résulte d’une idée de mutualiser le matériel. Un TBI ne se partage pas plus que ne se partageait le tableau noir/vert/blanc des salles de classe.


  7. Les écrans interactifs sont facilement réglables en hauteur. Les solutions avec vidéoprojecteurs rendaient l’opération plus compliquée, car il fallait que le projecteur se déplace exactement comme le tableau. La plupart du temps, avec les solutions économiques qui ont été privilégiées en France, cette manipulation obligeait à refaire le calibrage après chaque changement de hauteur. Les écrans ne demandent aucune calibration, puisque le dispositif tactile est intégré à l’écran et donc rigoureusement solidaire.


  8. Les écrans ne souffrent d’aucune ombre portée ni de point chaud. L’image est parfaite et la personne qui manipule n’est plus gênée par ces inconvénients inhérents à la technologie avec vidéoprojecteur.

En 2020, avoir 20/20 sera d’avoir un écran interactif connecté aux élèves, qu’ils soient en classe, chez eux ou même sur le terrain. C’est ce que nous vous souhaitons pour 2020, avoir les meilleurs outils pour vous permettre d’exploiter au mieux vos talents pédagogiques.

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Le combat des Titans américains concerne-t-il le domaine des écrans interactifs ?

google vs microsoft

Google et Microsoft sont des géants américains de l’informatique. Le premier est issu du domaine du contenu et le second du logiciel. Ils se retrouvent aujourd’hui au face-à-face sur de nombreux domaines au-delà de leurs terrains de départ.

Le championnat mondial

Google domine les moteurs de recherche, loin devant le challenger, Bing de Microsoft. C’est un peu logique dans la mesure où c’est l’activité première de Google.

Dans le domaine du matériel, Microsoft s’est fait le champion des ordinateurs tactiles, Google lui a développé des ordinateurs économiques fonctionnant autour des outils de Google et seulement des outils de Google.

Cette démarche peut sembler surprenante, mais c’est en fait la logique des smartphones et tablettes adaptée aux ordinateurs. Apple et Microsoft suivent d’ailleurs cette voie avec leurs « stores », mais tout en conservant les systèmes traditionnels d’installation.

Le championnat met donc désormais en scène deux combattants super lourds. Chacun a adopté une tactique un peu différente. Google est complètement assujetti au modèle cloud avec des applications en ligne. Microsoft pour sa part reste plus traditionnel en proposant une stratégie hybride s’appuyant aussi bien sur des logiciels que sur des applications en ligne.

C’est assez logique si on considère que Google est le créateur d’un système d’exploitation dédié à la mobilité et Microsoft aux ordinateurs, ce dernier ayant abandonné le domaine des smartphones où il n’a pas réussi à s’imposer.

google-vs-microsoft

Le ring

Nous avons choisi le ring des écrans interactifs, car ils remplacent désormais les tableaux interactifs. La musculation du marché des smartphones, tablettes et écrans tactiles permet aux éditeurs de logiciel de mieux prendre en compte les spécificités de l’interface tactile.

C’est donc sur ce ring désormais mature que se déroulera le combat.

Le combat en trois rounds

Le premier round opposera les titans dans la fonction « tableau interactif » avec Jamboard de Google et Microsoft Whiteboard. Cette fonction consiste à construire des représentations en commun. C’est donc l’application la plus proche du domaine des écrans interactifs. https://www.tableauxinteractifs.fr/logiciels-tni/logiciels-enseignement/microsoft-vs-google-applications-dannotation

Le second round mettra en scène les champions Keep de Google et OneNote de Microsoft. Ces applications montreront leurs muscles dans le domaine de la prise et la gestion de notes.

C’est un domaine en évolution dans tous les domaines, de l’enseignement au management. La vogue des assistants vocaux dope les performances de ces applications. https://www.tableauxinteractifs.fr/logiciels-tni/logiciels-enseignement/microsoft-vs-google-outils-notes

Le troisième et dernier round se passera dans les nuages avec l’opposition des fonctions de partage « cloud » de Google et Microsoft, à savoir Google drive et Microsoft OneDrive. L’extrême mobilité a en effet changé la donne et il n’est désormais plus question de rester ancré au sol. Les données sont désormais dématérialisées. Elles sont devenues accessibles en tout point du globe et sur tous les dispositifs. Il est donc logique que les deux champions aient développé des stratégies de conservation, sauvegarde et partage de données. https://www.tableauxinteractifs.fr/logiciels-tni/logiciels-enseignement/microsoft-vs-google-outils-partage

 

round

iObeya

La marque d’écran interactif Easypitch était au salon iObeya user Exchange 2019 du 22/11 dernier en tant que partenaire

Événement mené par iObeya* solution de management visuel autour de la conduite du changement avec la digitalisation des process au sein de groupes de toutes tailles. Ils ont fait appel à des intervenants prestigieux de Thales, Sanofi, Microsoft, Airbus, Crédit Agricole … ainsi qu’à Isaac Getz auteur du livre sur l’entreprise libérée était présent pour documenter en profondeur comment se passe l’adoption des nouvelles méthodes et technologies au niveau des organisations. Les partenaires Écrans interactifs étaient aussi conviés pour faire les démonstrations Hardware et les ateliers.

Qu’est ce que iObeya ?

iObeya est une application fonctionnant en client léger qui permet de “virtualiser “ une salle Obeya * et la rendre accessible et modifiable en temps réel et à distance à partir d’un écran tactile interactif, ordinateur, tablette ou smartphone.

 * Obeya  est le terme japonais pour désigner une salle de surveillance . Traditionnellement pour faire du lean management : il s’agit d’une salle de tableau blanc avec des post it fils marqueurs pour créer des indicateurs visuels de l’état d’avancement d’un projet par exemple …

Ainsi on évite les problème liés au physique : post it qui se décollent en été, espace requis énormes, lisibilité, collaboration à distance…. Enfin iObeya ne se contente pas de reproduire la réalité à l’identique, mais sa solution inclut également des fonctionnalités collaboratives: ces dernières améliorent  l’efficacité et changent les usages au sein d’une organisation.

Cette solution se combine particulièrement bien avec les écrans interactifs, pour les réunions quotidiennes (stand up meeting) pratiquées dans la méthode scrum par exemple, afin de booster la collaboration dans une équipe.

écran interactifsalon iobeya

Une journée iObeya riche avec la transformation digitale et culturelle des entreprises en toile de fond

Intervention de Sanofi & thalès sur la transformation opérée dans leur service avec iObeya

Le début de matinée a été dédiée aux annonces des nouvelles fonctionnalités et du calendrier iOBeya qui axe clairement sa solution sur 4 aspects en particulier : Lean Enterprise, Industry 4.0, Agile@Scale, et Digitale Workplace . Puis des représentants de Sanofi et de Thalès, clients d’iObeya depuis quelques années et partenaires du développement de fonctionnalités iObeya, sont venus détailler de nombreux aspects de la conduite du changement au sein de leurs structures. Ils ont activement contribué à déployer la solution iObeya et les écrans interactifs tactiles, en élargissant la liste des besoins auxquels doit répondre cette dernière. Et s’ils ont commencé sur un seul service, iObeya a rapidement fait ses preuves et d’autres services ont demandé à tester la solution. Aujourd’hui l’adoption  se généralise et s’accélère preuve d’un véritable engouement autour de la solution et des équipements tactile.

iobeya

 

Néanmoins il y a eu quelques difficultés rencontrées dans l’adoption des outils, iObeya & écran interactif. Elles s’effacent dès lors qu’un encadrement ou mini-formation entre collègues est là en accompagnement. Ces conditions permettent de créer de l’inspiration autour de nouveaux usages.* photo de l’intervention de thalès

 

 

Et c’est un franc succès: Les services où ont été implantés iObeya et écrans interactifs ont relevé une optimisation en termes de productivité, espace et collaboration à distance. La combinaison iObeya et écrans interactifs tactiles est tellement pertinente, que les utilisateurs eux même deviennent ambassadeurs iObeya dans les autres services.
Une réussite, d’autant plus que des modules et fonctionnalités spécifiques à leurs besoins ont été développés et ajoutés au catalogue iObeya. Cet enrichissement de la solution se fait en corrélation entre le constructeur de la solution iObeya et ses utilisateurs, répondant à de véritables défis existant dans l’industrie, les services …

* photo Isaac Getz

getz

L’intervention d’Isaac Getz se pose plutôt sur la notion de transformation de la culture d’entreprise.

Il a donc abordé  la transformation culturelle au travers des nouvelles méthodes de management et sur la notion d’entreprise libérée et altruiste.

La responsabilisation, l’autonomie des collaborateurs et surtout leur bien être sont fondamentaux pour la réussite de ce modèle. Au travers de nombreux exemples, Isaac Getz est revenu notamment sur le parcours de Michelin. Michelin qui est passé de l’application de méthodes centrées sur une hiérarchie complexe, trop encadrante et démoralisante pour les salariés, à un management plus souple plus centré sur les collaborateurs et surtout sur la confiance. Ce qui s’est traduit par une productivité accrue et d’excellent résultats économiques.

En soi il n’existe pas de solution toute prête universelle, nous explique Isaac Getz, la question est de redonner du sens à la vie d’une entreprise en permettant l’autonomie de ses salariés dans différents contextes. IObeya et les écrans interactifs sont justement des outils (ou facilitateurs) a utiliser dans ce sens là !   

Les écrans interactifs Easypitch et Microsoft, partenaires iObeya pour appuyer la transformation des usages

 écran interactif

Les écrans interactifs dont Easypitch et Microsoft surface hub 2, ont été mis à disposition du public dans les salles de réceptions et utilisés pour les ateliers iObeya. Une bonne occasion pour les différents convives de poser des questions sur les usages de l’écran tactile, accompagné par les constructeurs et revendeurs ! Une aubaine pour réellement apprécié la complémentarité entre iObeya et écran interactif et tester en avant première la future MAJ.

Chez Easypitch, l’intérêt pour les solutions de visioconférences, les tableaux blancs ainsi que les possibilités offertes par la double interface Android / Ops Windows ne s’est pas démenti. Microsoft Surface Hub est quant à lui plus fermé sur son système opérateur mais mise lui aussi sur des fonctionnalités avancées de messageries/visioconférence en complément du whiteboard et applications approuvées Microsoft telles iObeya.  On est dans une phase d’adoption généralisée des écrans tactiles interactifs par les grands groupes et le monde de l’entreprise globalement. L’intérêt sur les possibilités offertes par les écrans interactifs est de plus en plus ressenti !

Enfin lors des ateliers les invités ont pu voir des utilisations directes et très pratiques des écrans interactifs easypitch notamment dans un contexte  de mise à jour d’un kanban et d’indicateurs via Microsoft Teams !    

Les Perspectives pour l’avenir des outils collaboratifs

iobeya

 

Les perspectives d’avenir des solutions collaboratives sont au beau fixe ! IObeya annonce un renforcement de ses intégrations (avec Jira par exemple), ils sont sur le point de lancer une intégration sur Microsoft Team (en partenariat avec Microsoft ) et viennent notamment de se faire certifier pour le niveau de conformité de protection des données.

 

 

Ce qui se dessine pour l’avenir des solutions “softwares” c’est le regroupement, plutôt avoir un seul endroit d’ “entrée” pour accéder à toutes les fonctionnalités. ( c’est l’ambition de Teams )
Pour les écrans interactifs en entreprise la perspective de la possibilité de travailler en direct sur l’écran, fonctionnalité d’annotation entre autre, est de plus en plus combinée / consolidée avec les solutions de visioconférence voir messageries d’entreprises (Teams , Slack…). Ces dernières qui par ailleurs se perfectionnent notamment grâce à l’utilisation d’I.A.

En conclusion les besoins en solutions collaboratives sont grandissants autant du côté des solutions logicielles que du Hardware soit les écrans interactifs. Et cela va de pair avec une transformation numérique qui s’accélère au sein du monde de l’entreprise ! Sans oublier que le changement doit aussi affecter la culture de l’entreprise.

Pour en savoir plus voir le dossier de notre partenaire à ce sujet :

https://www.ecran-interactif.net/informations/pour-collaborer/solutions-de-collaboration-visuelle-professionnelles-avec-ecran-interactif/iobeya-utilisation-avantages-limites

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