Les principaux usages du TNI/TBI

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Si les TBI commencent à prendre place au seins de l’enseignement, au niveau de l’entreprise, voyons en quelques lignes les fonctionnalités courantes pour une meilleure utlisation.

Un tableau blanc (sans vidéoprojecteur)

Les tableaux interactifs sont d’abord des tableaux blancs. Certains modèles (attention, tous les tableaux ne le permettent pas) peuvent être utilisés comme tel, avec des feutres effaçables. C’est un peu saugrenu, sauf si on couple ce tableau à un ordinateur qui enregistre les tracés de l’écran. Cette utilisation ne nécessite pas de vidéoprojecteur. Les feutres effaçables permettent de voir ce que l’on fait.

 

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Un écran de projection (avec ou sans ordinateur)

Les tableaux blancs ont en général une très belle surface, bien plane qui convient bien à la projection. Certains modèles sont même optimisés pour cet usage, mais toutefois au détriment de la possibilité d’utiliser des feutres effaçables. C’est un élément à prendre en considération au moment du choix du modèle de tableau.

On peut utiliser le tableau, comme tout écran, avec un projecteur de diapositive, un rétroprojecteur, un vidéoprojecteur (sans brancher le tableau à l’ordinateur)… Cette utilisation ne présente pas d’intérêt particulier par rapport à celle d’un écran standard, sauf si on utilise des feutres effaçables qui permettront de conserver la trace de la projection (utile en géographie de paysage, pour étudier la perspective…).

Certains tableaux interactifs ont une surface qui brille et sont alors moins agréables à l’usage qu’un écran traditionnel.

Présentations assistées par ordinateur (PAO)

L’usage du vidéoprojecteur a bouleversé les présentations autrefois faites avec des transparents. Il est possible à l’orateur de modifier le contenu de sa présentation au dernier moment. Son utilisation dans les établissements scolaires, avec beaucoup de retard sur le monde de l’entreprise se développe, avec les mêmes bénéfices : meilleure attention de l’auditoire, facilité de manipulation, possibilité de projeter des documents animés et sonorisés…

Cette technologie est à la portée des élèves qui l’utilisent pour présenter leurs exposés (TPE, Itinéraires de découverte…).

L’interactivité permet une meilleure présence.

Sans le tableau interactif, le présentateur est obligé de se dissimuler derrière son écran ou, dans le meilleur des cas, d’utiliser une souris sans fil plus ou moins ergonomique. Avec le tableau interactif, il commande l’ordinateur directement en touchant le tableau. Avec certains modèles, il peut le faire directement avec les doigts.

Un outil de démonstration irremplaçable.

Par la projection en grand format et par l’utilisation directe de l’écran en mode souris, le tableau interactif est très utile pour faire une présentation de logiciel. L’élève voit en grand format, toutes les manipulations qu’il aura à effectuer ensuite sur son poste.

La mémoire d’un cours

Un professeur peut enregistrer périodiquement le cours qu’il réalise au tableau pour le diffuser à ses élèves. Il peut soit enregistrer régulièrement le contenu du tableau, soit utiliser un logiciel qui permet de refaire le « film » de la démonstration, étape par étape de façon automatique.

Cet enregistrement peut ensuite être mis en ligne sur Internet ou imprimé (certains tableaux comportent la possibilité de branchement direct à une imprimante). L’élève reçoit en fin de cours, ou trouve sur un site Internet, l’intégralité du cours réalisé sur le tableau interactif. C’est pratique quand on a été absent, quand on est loin de l’école…

Travail collaboratif

Travail coopératif

Si tous les tableaux permettent de construire un document sur leur surface à plusieurs, cela oblige à des déplacements qui peuvent être gênants (projection d’ombres). Certains fabricants proposent des tablettes permettant aux élèves, de leur place, de rajouter des annotations sur le tableau collectif.

Travail coopératif à distance

Certains logiciels comme SynchronEyes, permettent à plusieurs ordinateurs, donc élèves, d’utiliser le tableau à distance. Ils peuvent de leur place, participer à l’élaboration d’un travail en commun qui s’affichera au fur et à mesure sur le tableau. Bien sûr, l’enseignant reste le superviseur et gère les accès au tableau de son propre poste.

Travail coopératif à grande distance

Avec des outils de communication instantanée, comme Netmeeting, il est possible de travailler à distance via un réseau ou Internet. Avec une netcam ou webcam, on pourra avoir une image de la salle de cours principale où se situe le professeur. Les tableaux Hitachi sont bien adaptés à cette utilisation car ils permettent de reproduire à distance ce qui se fait sur un autre tableau.

Dans de nombreuses écoles et collèges, certaines langues ne sont pas enseignées, faute d’enseignant pour le faire. La visioconférence utilisée dans de nombreux cas trouve dans le tableau interactif un allié de choix.

Aide à l’écriture

Certains logiciels livrés avec les tableaux sont capables de reconnaître l’écriture manuscrite et de la transformer en caractères informatiques, directement utilisables dans un traitement de texte… Deux utilisations découlent de cette possibilité :

  • L’utilisation du tableau pour les personnes ayant des difficultés motrices et qui ne peuvent pas écrire sur des supports de petite taille, ou qui ne peuvent pas utiliser un clavier. Avec ce dispositif, ces élèves relevant de l’AIS peuvent communiquer en utilisant les ressources de l’informatique (courrier électronique, traitement de texte…)
  • L’entraînement à l’écriture. Si le logiciel ne reconnaît pas les caractères tracés, cela encourage l’enfant à améliorer son geste. On voit les applications que cela peut avoir en cycle 2 de l’enseignement primaire.

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